J'avoue que les nouveautées ne sont pas au rendez-vous sur ce blog.
Peut-être par manque de temps ou seulement par feignantise... Pour être franche, contrairement au temps, les idées sont nombreuses. Sans doute un peu trop, pour réussir à faire un article clair et comprehensif. Finalement, le meilleure moment pour écrire, est celui qui suit mon réveil. La tête dans le brouillard, les yeux entre ouvert, et le café à la main. Pensant encore, à l'idéalisation du monde que j'ai imaginé, précédament dans mes rêves. J'ai toujours pensé qu'il fallait rêver de grandes choses, pour me permettre d'en faire au moin de toutes petites. M'imposer un objectif. Ou même, l'obligation de me surpasser. Afin, de changer légèrement le circuit de ma vie assez banale. Sans doute par peur, que l'ennui me rattrape. Qu'il me piège et me séquestre ensuite. On m'a répétté qu'auparavant, l'ennui était la marque des esprits médiocres. Malgrè la tournure de notre mode de vie, ces citations reste inchangées.
Les écouteurs dans les oreilles, je me réveille enfin. Un air de Jehro, m'appaise tout en me faisant sourire pour la première foie de la journée. Je commence à remettre mes idées en place. Les pauvres, ce sont mélangées dans la nuit, et ont fini par se perdre. Les mots sont trop nombreux pour pouvoir écrire mes pensées actuelles. En y réfléchissant, le talant d'écrire ne consiste après tout que dans le choix des mots. Sans oublier, qu'il faut apprendre à interpréter ses pensées avant d'envisager l'écriture. Ce qui n'est pas simple. Alors, je n'aurais peut-être pas dû commencer cet article...
Je pense, donc je suis.