Il y a des jours où l'on a envie de dire "adieu". Des matins où notre lit nous condanne. Des après-midis où l'on voit le ciel noir alors qu'un grand soleil nous éblouit.
Des larmes qui ne s'éxpliquent pas. Des larmes qui soulagent. De toute façon, on m'a souvent répété, que pleurer faisait du bien. Ces moments sont nécessaire pour ensuite en passer des meilleures.
Parce qu'il faut du moin bien, pour être suprise par la suite. Mourir quelque jours, puis revenir en pleine forme deux jours plus tard.
Mais il suffit d'une soirée comme cette fois là.
Une soirée pour se rappeler que la jeunesse est une ivresse continuelle. C'est aussi, la fièvre de la santé. Ou encore, la folie de la raisons. Se retrouver entre ami(e)s, entourer d'affection et d'amitier. Partager tous ces souvenirs oublier. Et attérire dans un monde parrallèle à celui de la Terre.
Rêver que la jeunesse est éternelle. Et ceci, simplement pour continuer à croire en beaucoup de choses qui sont fausses. La jeunesse a pour spécialité se retrouver du côté des mensonges. Contrairement à la génération précédente qui elle, doute des choses vraies. Grandir dans la réalité ou le mensonge, quelle importance ? Tant que l'on s'y retrouve.
Et puis finalement, j'ai fini par m'y attacher à cette jeunesse qui me détrui peu à peu. Elle illustre ma vie avec des couleurs vivent et un simple contour noir.
J'en veux encore des soirées comme celle-ci.